Vieillir oublié
poetedemarde
18 août
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Sortant une fois par mois pour faire son épicerie,
Une vieille dame peine à payer son logis.
Avec sa pension gouvernementale, elle survit.
D’autres gens vivent dans l’opulence,
Ils se goinfrent et n’ont aucune reconnaissance,
Profitant d’un système libéralement déficient,
Ils s’enrichissent et se reproduisent infiniment.
Des personnes âgées vivant dans la pauvreté,
Des inégalités qui sont toujours camouflées.
Prenons soin de nos vieillards avant tout,
Car tôt ou tard, eux deviendront nous.
Fred (droit d’auteur poète de marde 2026)




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