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Mes poèmes


Les intouchables
Ils peuvent faire ce qu’ils veulent, peu importe, Ils ne sont pas inquiets et toujours ils s’en sortent. Nous, simples citoyens, sommes toujours imputables Pour une simple contravention ou un mot indésirable. La loi des puissants et des millionnaires est indestructible, Ils se votent des lois et s’achètent des juges corruptibles. Nous, nous travaillons comme des chevaux mal nourris, Perdant notre indépendance sous peine de maltraitance. La prison est une utopie pour ces êtres
poetedemarde
25 août1 min de lecture


La bêtise humaine
L’homme simple peut créer le feu Pour se réchauffer et ensuite tout le brûler Moi, ma terre est un ciel complètement nuageux Noir de suie et sans le moindre cœur forestier L’humain se donne parfois la force De réduire en miettes la moindre écorce Mais il peut aussi planter une fleur magnifique Pour oublier son monde si tragique Moi, je suis le doyen des méga hypocrites Je vis maintenant sur une terre cuite Je nie l’inaction de ma propre génération Crevant la bouche ouverte, j
poetedemarde
24 août1 min de lecture


Scie boire (ciboire)
Au bar, les clients sont si penseurs, Leurs problèmes sont de vraies lourdeurs. Un peu d’alcool pour soulager le mal, Des sales gueules négligées buvant de la Boréale. Un bol de chips avec des grosses mouches, L’air climatisé qui hurle, la serveuse qui louche. Des vieux et des histoires qui se répètent, Des verres de bière qui se vident à perpète. Des cigarettes se cachant pour fumer illégalement, Des ivrognes se battant en titubant, pas de gants. Un doorman sur son cellulair
poetedemarde
24 août1 min de lecture


Ben dans l’bois
(Texte en joual — danger) Moé, j’suis ben dans l’bois J’entends juste les pics-bois Pas de klaxons et d’embouteillages Moé, la bouteille, je la bois à plage J’suis ben dans mon p’tit coin Même s’il y a des maringouins J’ai la paix, pas d’hosties de fatigants Qui viennent sonner chez nous tout le temps Moé, j’suis ben dans ma forêt Loin des foules et des câlices d’épais Je roule un bout pour travailler Mais au retour, je suis récompensé Ben dans le bois, pas de police et de ba
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24 août1 min de lecture


poetedemarde
24 août0 min de lecture


Vous, lecteurs
Si vous aimez ma simple poésie Alors, parlez-en à vos amis Parfois, je doute et je réfléchis Comment toucher vos cœurs aujourd’hui L’inspiration devient parfois un brouillard Je fais de l’insomnie et je m’endors bien tard Je suis sûrement inquiet de votre soutien Et de réaliser que je vous perds un de ces matins Est-ce un désir de plaire ou une crainte réelle ? Moi, au début, j’écrivais comme un oiseau sans ailes Des journées à tenter de vous épater Des nuits à regarder mes t
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24 août1 min de lecture


poetedemarde
24 août0 min de lecture


L’essence me pompe
Arrivant avec ma belle automobile, Je trouve la situation un peu débile. De l’or pour les multinationales pétrolières, Des prix exorbitants pour les gens ordinaires. Dans leurs palais d’or et de diamant, C’est toujours la fête en dedans. Moi, l’essence me pompe le cash, Des fois, j’ai le goût d’être trash. Je me retiens pour ne pas péter le plomb, D’ailleurs, je prends toujours du sans plomb. Un jour, mon réservoir monétaire va se vider, À partir de ce moment, je me déplacera
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24 août1 min de lecture


Bélanger mon idole
Moi, depuis que je sèche mes pleurs mes oreilles écoutent ce merveilleux chanteur Pas besoin d'opium pour créer ma poésie ni de faire l'autruche dans une lointaine Californie Me promenant en tricycle pour rêver mieux je me sens doux et je suis fou n'importe où Tu peux partir, mais je sais que cela me fera souffrir il y a tant à faire, devrais-je maintenant me taire Une musique qui m'ensorcelle quand je suis désespéré comme un air de glace, ces chansons resteront figées Malheu
poetedemarde
24 août1 min de lecture


poetedemarde
24 août0 min de lecture


Les Cowboys Fringants
L’Amérique pleure tellement et c’est fou Suis-je seul à m’ennuyer de vous Je suis si nostalgique de votre musique Elle résonne aujourd’hui d’un air mélancolique Seul dans le Motel Capri, je m’ennuie Mais je dois repartir livrer ma pizza Galaxie Plus de manifestations, plus de concerts historiques C’est la fin du show et moi, j’en suis stoïque Parfois, je retourne dans le shack à Hector Je vous écoute avec un petit verre de fort Maudit que les bonnes choses ne durent pas Mais
poetedemarde
20 août1 min de lecture


Bonjour !
Mon nom est Frédéric Mandeville, alias Poète de marde, et je vous écris aujourd’hui pour me présenter. Je suis un poète imparfait, cru et satirique qui aime mélanger l’humour, la dérision et les sentiments humains. Je n’essaie pas d’être parfait ni de plaire à tout le monde : j’écris avec mes tripes, avec mes mots et avec ce que je suis. À ce jour, j’ai déjà sept livres publiés par moi-même, plus de 9000 abonnés sur ma page Facebook et, surtout, plus de 1 000 livres vendus pa
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20 août2 min de lecture


Le grand Yvon
Parfois chanteur, souvent humoriste, Un talent brut et jamais triste. Je me souviens, ti-cul, de vous regarder, Me disant que vous étiez tellement captivant. Mes éclats de rire ici et là, Aux Beaux Dimanches, à Radio-Canada. Tellement de bons et heureux souvenirs… Oups! J’allais oublier Samedi de rire! Savez-vous tout le bien que vous avez fait Dans nos cœurs tristes et nos vies imparfaites? Je n’ai qu’une admiration sans fin pour vous, Car j’ai eu la chance de passer une jou
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20 août1 min de lecture


Les mal-aimés
Parfois ils sont désirés et aimés Parfois ils sont tout simplement garochés Des enfants souriant et jouant D’autres seuls cachant leurs pansements Une enfance parfaite avec papa et maman Des divorces et des chicanes remplis d’hurlements Des vacances en famille à la plage Battus en vivant comme un animal en cage Des familles accueillantes et remplies d’amour Des familles d’accueil brûlant leurs nounours Ne jamais s’inquiéter quand c’est l’heure du dodo Se coucher le ventre vid
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20 août1 min de lecture


Hommage à Beau Dommage
Parfois, le pic-bois ne nous laisse pas tranquille Alors restons dans le bois, c’est si facile Une complainte d’un gars qui s’ennuie de sa blonde Je pense qu’elle est partie, sa balloune était un peu ronde Ginette, toi la si belle danseuse exotique, avec tes seins Tu dois avoir fait rêver bien des gars au petit matin Mon chum trouve que le monde est rendu fou Moi, je suis ben d’accord avec lui, c’est plate au bout J’ai toujours le blues de la métropole, et de plus en plus Qua
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18 août1 min de lecture


Vieillir oublié
Sortant une fois par mois pour faire son épicerie, Une vieille dame peine à payer son logis. Avec sa pension gouvernementale, elle survit. D’autres gens vivent dans l’opulence, Ils se goinfrent et n’ont aucune reconnaissance, Profitant d’un système libéralement déficient, Ils s’enrichissent et se reproduisent infiniment. Des personnes âgées vivant dans la pauvreté, Des inégalités qui sont toujours camouflées. Prenons soin de nos vieillards avant tout, Car tôt ou tard, eux dev
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18 août1 min de lecture


Tristesse clownesque ( drôle de tragédie?)
Un jour de pluie remplie d ennuie Croulant sous un chapiteau détruit Moi le clown inconscient et anéanti Je pleure cette tabarnak de vie Je ne suis qu un simple clown triste N ayant rien d accompli sur la piste Mon spectacle est finit je décalice Tombant dans un profond alcoolisme Buvant à en perdre conscience Pissant chaudement dans tous les sens Je suis une marde ,une christ de marde J en ai marre je me coupe la barbe Ouf Fred (poète de marde 2026)
poetedemarde
18 août1 min de lecture


desjardins (hommage)
Un homme canon dormant dans son char Tombé en amour avec une fille de Val-d’Or Tu m’aimes-tu ? Si oui, va-t’en pas Moi, je suis cassé quand t’es pas là J’aurais aimé être un bon gars Mais dans ma tête, ça ne tourne pas J’ai souvent rêvé de visiter l’étoile du Nord De m’endormir avec Jenny jusqu’à la mort Quand j’aime une fois, j’aime pour toujours Mais parfois, la nuit me vole des jours J’ai parfois quelques signes distinctifs Ceux de ton amour disparu et passif Fred (droit d
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14 août1 min de lecture


Guitare d’Amérique
Toi, Richard, le feu sous les cheminées Toi qui marches et marches sans t’arrêter Une idole de jeunesse ici comme ailleurs Pour vrai, tu es l’un des meilleurs Un ange vagabond avec un cœur bon Un vieux loup et tant de chansons Restons debout lors de tes spectacles Tes prestations sont intenses, cela m’épate Quand c’est le temps de chialer J’écoute Protest Song, ma toune préférée Moi, j’ai une double vie ,je torche et j’écrit J’aurais aimé avoir ton talent en maudit Fred (droi
poetedemarde
14 août1 min de lecture


Survivre
J’essaie de garder ma tête hors de l’eau. Le vent essaie d’arracher mon si beau drapeau. Détermination ou seulement le rêve d’un con ? Adieu, petit Québec, l’eau envahit mes poumons. Survivre à ma propre mort linguistique, Entouré d’une mer de langues exotiques. Je suis francophone d’une province diluée, Un breuvage au goût de mon héritage assimilé. Je tiens à bout de bras ce magnifique étendard, Résistant du mieux que je peux, il est trop tard. Maintenant, mes yeux sont remp
poetedemarde
11 août1 min de lecture
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